Historique

Un groupe de parents se mobilisent…

 

C’est à partir de la problématique posée par les jeunes toxicomanes sur Orléans à la fin des années 70 qu’un groupe de parents se mobilise pour venir en aide à des jeunes toxicomanes et à leurs familles, à une époque où il n’existait aucun dispositif réglementaire.

L’Apléat se professionnalise à partir de 1985 : elle obtient un Agrément par le Ministère de la Santé, ce qui lui permet de recruter une équipe de professionnels salariés.


En 1994, renforcement de nos activités : Démarrage d’une activité « Bus réduction des risques » en partenariat avec l’association AIDES, installation du centre de soins en ambulatoire au 1 Rue Sainte Anne à ORLEANS, notamment pour accueillir l’unité de traitement par la méthadone, création d’un centre de soins avec hébergement : La Levée qui, par Arrêté Préfectoral PSMS 2003-03, en date du 8 août 2003, deviendront le CSST ambulatoire « Rue Sainte Anne » et le CSST avec hébergement « La Levée ». Puis, à compter du 1er janvier 2010, la fusion des deux Centres 'Sainte-Anne' et 'La Levée', et leur transformation en Centre de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA).


A partir de 1997, l'Apléat intervient en prévention, avec la création du service PISTES consacré par ailleurs à la formation, la recherche et la création d'outils de prévention.

Le dispositif SACADOS, actif depuis l’an 2000, a obtenu le statut de CAARUD suite à l’Arrêté Préfectoral du 20 novembre 2006. L’année 2007 est donc la première année de fonctionnement de ce dispositif en tant qu’établissement médico-social CAARUD « SACADOS » (Centre d’Accueil, d’Accompagnement et de Réduction des Risques pour Usagers de Drogues).

En fin d'année 2004, ouverture des Consultations Jeunes Consommateurs dites consultations cannabis « Knados ».


Ouverture des premiers Appartements de Coordination Thérapeutique en 2006 (notification de l’autorisation de création et de la dotation globale de financement par Arrêté Préfectoral en date des 15 et 20 décembre 2006 pour un agrément de 9 places de patients atteints par le VIH, le VHC ou le VHB). Ces appartements fonctionnent sans interruption et hébergent à titre temporaire des personnes atteintes du VIH ou d’hépatites chroniques, en situation de fragilité psychologique et sociale et nécessitant des soins psycho-sociaux et un suivi médical, et comptent aujourd'hui 15 places. Depuis juin 2013, les ACT accueillent une unité pour sortants de prison pour 6 personnes supplémentaires atteintes de maladie chronique.

 

Nos partenaires

partenaire ars fondation de france ministère cohésion mildt pithiverais gien

... et les communes du Loiret